{"id":398,"date":"2017-12-13T06:35:16","date_gmt":"2017-12-13T05:35:16","guid":{"rendered":"http:\/\/portail.lapossession.ac-reunion.fr\/wordpress\/blogtl-2014\/?p=398"},"modified":"2017-12-13T06:35:16","modified_gmt":"2017-12-13T05:35:16","slug":"les-images-du-monstre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/portail.lapossession.ac-reunion.fr\/wordpress\/blogtl-2014\/?p=398","title":{"rendered":"Les images du monstre"},"content":{"rendered":"<p>Andr\u00e9 Gide est un \u00e9crivain fran\u00e7ais qui a su marquer les esprits avec certaines de ses \u0153uvres. Il commence par \u00e9crire des romans symbolistes et fait la connaissance d\u2019autres \u00e9crivains de ce m\u00eame courant comme Mallarm\u00e9, Valery, Claudel\u2026 En 1893, il se s\u00e9pare des symbolistes et adopte un nouveau style d\u2019\u00e9criture. En 1908, il va cr\u00e9er la Nouvelle Revue Fran\u00e7aise qui a pour but de d\u00e9fendre une litt\u00e9rature lib\u00e9r\u00e9e des mouvements litt\u00e9raires ou politiques. Il aborde plusieurs th\u00e8mes dans ses livres comme en 1924 dans son \u0153uvre,\u00a0 <u>Le Corydon<\/u>, il fait l\u2019\u00e9loge de l\u2019homosexualit\u00e9. En 1919, il commence \u00e0 r\u00e9diger <u>Les Faux-Monnayeurs<\/u> et le termine en 1925 puis,\u00a0deux ans plus tard, il publie <u>Le Journal des Faux-Monnayeurs<\/u>. Le roman fait pol\u00e9mique \u00e0 sa sortie, il y a diverses r\u00e9actions et interpr\u00e9tations comme celle de l\u2019\u00e9crivain et critique, Ren\u00e9 Gillouin, qui a caract\u00e9ris\u00e9 Gide comme \u00e9tant \u00ab\u00a0un beau monstre, mais un monstre\u00a0\u00bb. D\u2019ailleurs, le roman de Gide a une part sombre puisque l\u2019on retrouve quelques situations sinistres et l\u2019on peut caract\u00e9riser certains des personnages comme \u00e9tant des monstres. Il faut savoir que dans la litt\u00e9rature, un monstre est une cr\u00e9ature dont l\u2019aspect ou le comportement surprend car il n\u2019est pas en accord avec les normes de la soci\u00e9t\u00e9. Nous pouvons donc nous demander comment Gide pr\u00e9sente le monstre. Dans une premi\u00e8re partie, nous verrons les diff\u00e9rents personnages monstrueux. Puis dans une deuxi\u00e8me partie, nous nous int\u00e9resserons \u00e0 des personnages que l\u2019on caract\u00e9riserait comme \u00e9tant des monstres ordinaires.<!--more--><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans <span style=\"text-decoration: underline\">Les Faux-Monnayeurs<\/span>, il n\u2019est pas question\u00a0 de monstre imaginaire. Il s\u2019agit d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 fictive et Gide met en avant les images du monstre \u00e0 travers certains de ses personnages qui sont des humains. Ces personnages ont une part sombre, ils commettent des choses qui choquent obligatoirement le lecteur. Gide souhaite nous montrer des situations, des personnages qu\u2019il qualifierait de monstrueux et il le fait para\u00eetre dans son roman avec certains de ses protagonistes.<\/p>\n<p>Nous avons tout d\u2019abord, Vincent Molinier qui, au d\u00e9but, \u00e9tait juste un jeune homme fascin\u00e9 par les sciences. Dans le roman, il est au c\u0153ur de deux intrigues sentimentales\u00a0: d\u2019une part, il y a l\u2019histoire d\u2019adult\u00e8re avec Laura Douviers et d\u2019autre part l\u2019histoire sinistre avec Lady Griffith. Il va faire la connaissance de cette derni\u00e8re par l\u2019interm\u00e9diaire du Comte de Passavant et ils vont devenir amants. On ne peut pas encore le savoir mais le Comte de Passavant qui est cens\u00e9 \u00eatre l\u2019ami de Vincent vient tout juste de laisser le d\u00e9mon s\u2019emparer de Vincent\u00a0: \u00ab\u00a0Le d\u00e9mon n\u2019attaquait pas Vincent de front\u00a0; il s\u2019en prenait \u00e0 lui d\u2019une mani\u00e8re retorse et furtive \u00bb (p. 156-157 du roman).\u00a0Vincent est jeune, il est encore na\u00eff et Lilian Griffith va profiter de cette na\u00efvet\u00e9. Elle va lui apprendre que dans la vie on ne peut compter que sur soi-m\u00eame. Gide ne s\u2019attarde pas beaucoup sur eux\u00a0: il y refait allusion vers la fin du livre et on apprend que les deux amants sont partis en croisi\u00e8re en Afrique. Vincent semble avoir beaucoup chang\u00e9\u00a0: il a plus de prestance et d\u2019assurance et cela gr\u00e2ce \u00e0 Lilian. Dans le <u>Journal des Faux-Monnayeurs<\/u> (p.24-25), Gide nomme les cinq \u00e9tapes par lesquelles passe Vincent. En premier lieu, il veut aider Laura pour &#8220;couvrir une vilenie&#8221;, puis il perd l&#8217;argent qu\u2019il lui devait au jeu et il a un &#8220;besoin urgent de la grossir&#8221; (c&#8217;est \u00e0 dire de retrouver de l&#8217;argent), ensuite il renonce au fait d&#8217;aider Laura et se laisse sombrer dans les folies du jeu. Remarquant le changement de ce dernier,\u00a0 Lilian et lui ont fini par se ha\u00efr. N\u2019ayant plus besoin d\u2019elle, il va s\u2019en d\u00e9barrasser lors de leur croisi\u00e8re et la tuer. Nous pouvons donc voir que Vincent a \u00e9volu\u00e9 et il est pass\u00e9 du jeune homme rationaliste \u00e0 un d\u00e9mon. Si il n\u2019avait pas rencontr\u00e9 Lilian, peut-\u00eatre qu\u2019il ne serait pas devenu ce qu\u2019il est\u00a0: un monstre. Il est devenu d\u00e9pendant\u00a0 du jeu d\u2019argent et il a fini par suivre le conseil que lui a donn\u00e9 Lilian, conseil qui s\u2019est retourn\u00e9 contre elle et qui a provoqu\u00e9 sa mort. Vincent a compris qu\u2019il ne pouvait compter que sur lui et il se d\u00e9barrasse des personnes qui le g\u00eanent. A la fin du roman, on apprend qu\u2019il est toujours en Afrique.<\/p>\n<p>Toujours dans le roman, il y a un autre moment qui repr\u00e9sente une image monstrueuse. Nous sommes vers la fin du livre et il s\u2019agit du moment o\u00f9 Boris, pouss\u00e9 par ses camarades, va se suicider en classe et devant son grand-p\u00e8re. Cette sc\u00e8ne horrible est inspir\u00e9e de faits r\u00e9els et nous apprenons, dans le journal, que le gar\u00e7on en question s\u2019appelait N\u00e9ny. Boris repr\u00e9sente une des visions tragiques de l&#8217;enfant et de l&#8217;adolescent que Gide met en \u00e9vidence. Ce th\u00e8me qu\u2019il aborde est le plus dramatique de son roman. Gide utilise cette vision de Boris pour montrer l&#8217;influence que peuvent avoir les enfants entre eux et la &#8220;sensibilit\u00e9 en faiblesse&#8221; de certains (p.87 du journal). Parmi les enfants qui ont pouss\u00e9 Boris au suicide, il y a\u00a0 L\u00e9on Gh\u00e9ranisol, Philippe Adamanti et Georges Molinier. Ces enfants font partis d\u2019un groupe appel\u00e9 \u00ab\u00a0La Confr\u00e9rie des Hommes Forts\u00a0\u00bb, elle fut cr\u00e9\u00e9e afin qu\u2019ils trouvent une autre occupation puisqu\u2019ils ne peuvent plus s\u2019amuser \u00e0 vendre de la fausse monnaie. De plus elle est cr\u00e9\u00e9e aussi pour ne pas y admettre Boris. Ces trois gar\u00e7ons repr\u00e9sentent bien l\u2019image du monstre\u00a0:\u00a0ils sont cens\u00e9s \u00eatre des enfants et ne devraient donc pas avoir de mauvaises pens\u00e9es mais ici, ce n\u2019est pas le cas. Ils forcent le jeune Boris \u00e0 se suicider alors que ce dernier n\u2019avait rien commis et il risquait d\u2019\u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un l\u00e2che si il refusait et donc de se faire renvoyer de leur petit groupe, leur devise \u00e9tant\u00a0 \u00ab\u00a0l\u2019homme fort ne tient pas \u00e0 la vie\u00a0\u00bb. Cela choque assez le lecteur puisque l\u2019on ne s\u2019attend pas \u00e0 ce que des enfants commettent ce genre de monstruosit\u00e9. De plus, ces enfants savent garder leur sang-froid car ils ne r\u00e9agissent pas lorsqu\u2019ils voient le corps de leur camarade. Ce n\u2019est qu\u2019apr\u00e8s un court instant que deux d\u2019entre eux r\u00e9alisent ce qu\u2019ils viennent de faire\u00a0: Georges va r\u00e9aliser jusqu\u2019o\u00f9 lui et ses amis sont all\u00e9s. Une fois chez lui, il va se r\u00e9conforter dans les bras de sa m\u00e8re et cette derni\u00e8re sent que les choses vont changer \u00e0 partir de cet instant\u00a0: \u00ab\u00a0Pauline eut un \u00e9lan de reconnaissance vers Dieu, qui, par ce drame affreux, ramenait \u00e0 elle son fils\u00a0\u00bb (p.417 du roman).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans le roman, Gide nous montre diverses images du monstre, cependant certaines d\u2019entres elles sont exag\u00e9r\u00e9es. En effet, Gide nous fait part de situations que l\u2019on peut retrouver dans notre quotidien mais il fait en sorte que le lecteur \u00e9prouve du d\u00e9go\u00fbt et de l\u2019antipathie pour ces auteurs. Dans ces cas-l\u00e0, nous pouvons parler de monstre ordinaire, c&#8217;est \u00e0 dire des personnes qui commettent des vices du quotidien et dont le fait n&#8217;est pas monstrueux.<\/p>\n<p>Tout d&#8217;abord nous pouvons parler d\u2019Oscar Molinier, il est le p\u00e8re d&#8217;Olivier, de Vincent et de Georges. Dans le roman on apprend qu&#8217;il trompe sa femme cependant cette derni\u00e8re semble \u00eatre au courant des agissements de son mari infid\u00e8le mais elle pr\u00e9f\u00e8re ne rien dire afin de pr\u00e9server sa famille. Pauline Molinier se soucie beaucoup de l\u2019\u00e9quilibre de sa famille, ce qui fait d\u2019elle une femme forte et une m\u00e8re d\u00e9vou\u00e9e.\u00a0 Contrairement \u00e0 sa femme, Oscar Molinier ne semble pas se soucier de sa situation familiale et des cons\u00e9quences de ses actes: un aspect que Gide souhaite mettre en avant dans son roman. De plus, Oscar Molinier n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 parler de ces histoires adult\u00e8res avec Edouard alors qu\u2019il est le demi-fr\u00e8re de Pauline Molinier\u00a0: il n\u2019a aucun respect, aucun honneur et ne pense qu\u2019\u00e0 ses plaisirs personnels. La fa\u00e7on dont Gide nous pr\u00e9sente le personnage d\u2019Oscar avec ses mani\u00e8res, nous am\u00e8ne \u00e0 d\u00e9tester ce dernier, \u00e0 en \u00eatre d\u00e9go\u00fbt\u00e9 et voire \u00e0 le trouver monstrueux car il est \u00e9go\u00efste: \u00ab\u00a0j\u2019en ai connu qui se pr\u00eataient \u00e0 leur mari qu\u2019\u00e0 contrec\u0153ur, qu\u2019\u00e0 contre-sens\u2026 et qui pourtant s\u2019indignent lorsque le malheureux rebut\u00e9 va chercher ailleurs sa providence. Le magistrat avait commen\u00e7ait sa phrase au pass\u00e9\u00a0; le mari l\u2019achevait au pr\u00e9sent.\u00bb (p.250 du roman). Gide s&#8217;attaque au r\u00f4le du p\u00e8re dans le roman et dans la famille, il d\u00e9nonce de nombreuses conventions sociales comme le mod\u00e8le traditionnel de la famille reposant sur un p\u00e8re fort et une femme aimante. Ici, nous sommes dans un monde d&#8217;apparence et d&#8217;hypocrisie et c\u2019est ce qui rend le roman un peu plus sombre. On peut remarquer cependant que les personnages de Gide sont tr\u00e8s cultiv\u00e9s et au courant de l\u2019actualit\u00e9. Tous ces protagonistes ont un air de famille : ils sont tous parisiens et chr\u00e9tiens\u00a0: pourtant, une grande majorit\u00e9 d\u2019entre eux, commettent des p\u00e9ch\u00e9s plus ou moins graves. Gide veut montrer que personne n\u2019est parfait et que ce n\u2019est pas parce que l\u2019on appartient \u00e0 une religion, que l\u2019on est pour autant irr\u00e9prochables\u00a0: tout le monde poss\u00e8de des d\u00e9fauts, les personnages de Gide les premiers et les caract\u00e8res de ces derniers sont issus de l\u2019auteur (de la personnalit\u00e9 gidienne).<\/p>\n<p>Nous revenons sur le cas de Vincent Molinier, sur son intrigue sentimentale avec Laura Douviers : cette derni\u00e8re est utilis\u00e9e par Gide pour illustrer la complexit\u00e9 de l\u2019amour. En effet, elle \u00e9prouve des sentiments partag\u00e9s pour Edouard mais il choisit Olivier et pousse Laura vers F\u00e9lix Douviers : elle l\u2019\u00e9pouse sans amour. Elle a une liaison avec Vincent, elle tombe enceinte de lui mais il l\u2019abandonne pour Lady Griffith. Bernard Profitendieu va aimer d\u2019un amour platonique Laura puis d\u2019un amour charnel sa s\u0153ur cadette, Sarah. A part son mari, tout le monde tourne le dos \u00e0 Laura, peut \u00eatre est-ce une sanction de la part de Gide pour sa fragilit\u00e9, sa na\u00efvet\u00e9 et son infid\u00e9lit\u00e9 (ce qui est assez contradictoire vu que Gide va lui-m\u00eame tromper sa femme). Andr\u00e9 Gide met l&#8217;accent sur le cloisonnement de l&#8217;amour, son c\u00f4t\u00e9 parfois malsain voire tragique. Nous voyons\u00a0 ici, le changement de Vincent d&#8217;homme na\u00eff \u00e0 monstre. Au d\u00e9but, Vincent veut aider Laura en lui promettant de l\u2019argent, argent qu\u2019il perd au jeu. Il \u00e9tait de bonne volont\u00e9 mais influenc\u00e9 par Passavant et Lady Griffith, il finit peu \u00e0 peu par abandonner Laura alors qu\u2019elle est enceinte de lui. Il renie son enfant et ne veut pas assumer le r\u00f4le de p\u00e8re, il pr\u00e9f\u00e8re vivre une histoire plus libre avec Lady Griffith. Lorsque Laura apprend cela, elle est an\u00e9antie\u00a0: \u00ab\u00a0Vous n\u2019avez plus le droit de m\u2019abandonner \u00e0 pr\u00e9sent. Que voulez-vous que je devienne\u00a0? O\u00f9 voulez- vous que j\u2019aille\u00a0? Dites-moi quelque chose. Oh\u00a0! Parlez-moi\u00a0\u00bb (p. 40 du roman). Gide donne un c\u00f4t\u00e9 path\u00e9tique \u00e0 Laura afin d\u2019accentuer le c\u00f4t\u00e9 l\u00e2che de Vincent, elle le supplie et ce dernier ne prend m\u00eame pas la peine de lui r\u00e9pondre\u00a0: \u00ab\u00a0Et lui, il ne r\u00e9pondait rien\u00a0?\u00a0\u00bb (p.40 du roman). Ce qu&#8217;a fait Vincent \u00e0 Laura est une chose ignoble, mais Gide n&#8217;exag\u00e8re-t-il pas trop ? Certes abandonner une femme enceinte est une chose effroyable comme le fait de renier son fils. Mais dans la suite du roman nous remarquons que Laura est aid\u00e9e par Bernard et Edouard; que son mari est pr\u00eat \u00e0 lui pardonner son infid\u00e9lit\u00e9 et \u00e0 accepter le b\u00e9b\u00e9. De plus Vincent est jeune et \u00e0 ce moment-l\u00e0 il est encore na\u00eff et irresponsable. Gide accable Vincent alors que l&#8217;on a pu lire que Laura n&#8217;\u00e9tait pas\u00a0 vraiment seule: il n&#8217;a juste pas assum\u00e9 ses actes, cela ne fait pas de lui un monstre.<\/p>\n<p>Pour conclure, on constate que les images du monstre se d\u00e9veloppent sous plusieurs formes, allant d&#8217;une critique de la soci\u00e9t\u00e9 aux personnages eux-m\u00eames. Nous avons pu lire dans le roman qu&#8217;il y a plusieurs intrigues et que dans certaines Gide met en sc\u00e8ne des\u00a0 situations, des comportements monstrueux li\u00e9s au manque d&#8217;amour et \u00e0 la famille. On peut voir dans son roman que l&#8217;amour pousse certains personnages au crime et sont transform\u00e9s en monstres. Gide nous donne sa vision du monstre mais chacun poss\u00e8de son propre point de vue et cela d\u00e9pend de nous.<\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><em>Lise, Maelys, Lola J.<\/em><\/p>\n<p class=\"bawpvc-ajax-counter\" data-id=\"398\"> (1)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Andr\u00e9 Gide est un \u00e9crivain fran\u00e7ais qui a su marquer les esprits avec certaines de ses \u0153uvres. 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